Un petit rien du tout doublé de satin rose // Natacha SOFIA

 

Quiterie, une jeune fille sympathique et paumée, nous entraîne au travers de son histoire d’amour naissante, à la découverte de la famille de Beaumanière, de leur univers et de leurs secrets.

Il est question d’amour et d’humour, d’amitié, de filiation et de transmission.

La question centrale est celle de l’héritage familial au sens large et de ce que l’on en fait. Peut-on s’émanciper de sa lignée sans trahir, peut-on rester fidèle à son clan tout en restant soi-même ? Quiterie et ses nouveaux amis seront-ils assez créatifs et sages pour s’inventer un avenir à leur image ?

 

Natasha Sofia que nous connaissons grâce à son blog https://loufoxinloveblog.wordpress.com/ a publié son premier livre et a gentiment partagé son livre avec nous.

Quiterie rencontre Kevin pendant une journée d’orage et c’est littéralement le coup de foudre. Elle va peu à peu faire la connaissance de la famille De Beaumanière. Quiterie va être confrontée à cette famille de notables avec un riche héritage et leurs lots de secrets. Elle va également être confrontée à elle même et ses vieilles blessures, elle qui a tant manqué d’amour et souffert de l’absence de ses parents.

Natacha Sofia a une jolie plume et son humour vient égayer cette histoire. Quiterie sensible et rebelle et assez attachante. Cependant, certaines choses paressent gênantes  dans l’histoire.

Difficulté à identifier l’époque

L’écriture de l’auteur, l’utilisation de termes désuets font penser que l’histoire se déroule peut être au début ou milieu du XX ème siècle. On est forcément un peu surpris lorsque des expressions comme « business plan » et les portables font leur apparition dans ce récit. Le métier de Kevin est aussi mal définit, Quiterie le rencontre pour la première fois dans une « boutique » entouré de plantes, une herboristerie à l’ancienne. On apprend plus tard que Kevin a eu un CAP et a ensuite fait « Pharma » ce qui fait de lui un Pharmacien qui travaille dans une Officine ou une Pharmacie et donc pas une boutique.

Les dialogues: le plus difficile dans l’écriture d’un roman

Les dialogues permettent de donner vie aux personnages, c’est une partie critique d’un livre. Les dialogues tiennent une place prépondérante dans ce récit. Mal dosés et parfois décousus, on a l’impression qu’ils desservaient  l’intrigue.

En tout cas félicitations à Natasha pour son premier roman, on vous invite à lire son blog et découvrir l’étrange secret qui entoure ce petit objet « Un petit rien du tout doublé de satin rose » qui se transmet entre femmes.

« C’est un porte-bonheur, chacune de celles à qui il a été confié l’a chargé d’une bénédiction au moment même où elle l’a cédé»

 

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3 commentaires sur “Un petit rien du tout doublé de satin rose // Natacha SOFIA

  1. Bonsoir, les filles ! Tout d’abord merci pour le coup de projecteur sur mon premier roman, sur le blog et surtout pour votre travail de lecture minutieux. Je me permets d’apporter quelques petites précisions : Edilivre n’est pas une maison d’édition à compte d’auteur mais à compte d’éditeur (c’est une maison d’édition alternative, à savoir : tous les frais d’édition, publication, immatriculation sont pris en charge, en revanche l’auteur est mis à contribution pour communiquer sur l’ouvrage). Pour ce qui est du vocabulaire je me suis largement inspirée d’une jeune-femme que je connais qui emploie un vocable un brin vintage, et j’ai trouvé le contraste intéressant… Enfin, en effet Kévin a fini par faire pharma suite à un parcours scolaire difficile, et tient bien une herboristerie (un genre d’officine), et non une pharmacie.
    Je vous souhaite un joli été plein d’aventures réelles et fictives, bien à vous, @ bientôt Natacha.

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    1. Merci Natacha pour ces précisions! Ce n’est donc pas un livre autoédité, je vais corriger ça dans la description. Les informations sur la maison pourrait intéresser ceux et celles qui veulent se faire publier.
      L’histoire de l’herboristerie m’a induite en erreur au début, vu que c’est un vieux diplôme qui est aujourd’hui interdit en France.

      Aimé par 1 personne

      1. Je t’en prie ! Oui c’est un concept assez nouveau que la maison d’édition alternative : il y a un véritable accompagnement de l’auteur tout du long du processus éditorial, de plus, on est déchargé de toutes les démarches administratives (ex : enregistrement de l’ouvrage à la bibliothèque nationale de France, droits d’auteur). Cependant il est demandé à l’auteur de s’investir dans la com et éventuellement de s’improviser VRP et c’est ce dernier aspect qui me paraît le plus compliqué ! Difficile d’aller à la rencontre des libraires avec son livre sous le bras, je dois avouer que je joue volontiers le jeu des salons littéraires, de la com avec les réseaux sociaux, toutefois je ne me sens absolument pas d’aller interpeller le chaland dans une librairie question de pudeur et d’emploi ! Encore merci pour vos ressentis, une belle soirée, biz Natacha

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